10km de Levallois et summum du bonheur

Inscrite sur un coup de tĂȘte aprĂšs ĂȘtre passĂ©e devant une affiche il y a quelques semaines en rentrant du boulot, j’Ă©tais loin de me douter que cette superbe course deviendrait le lieu d’un nouveau (mini) RP. Le bonheur.

AprĂšs une semaine derniĂšre parfaite (60km svp) et un dĂ©but de semaine plutĂŽt top (27km en 2 jours) (oui, je suis trop fiĂšre), j’ai Ă©tĂ© freinĂ©e dans mon Ă©lan par mon lissage brĂ©silien qui interdit toute transpiration pendant 72h (+ la journĂ©e de mercredi avant de le faire oĂč je n’ai pas eu la foi de me lever tĂŽt pour courir avant le boulot et le rdv) et m’a donc empĂȘchĂ©e de courir jusqu’Ă  ce matin, j’Ă©tais trĂšs peu confiance vis Ă  vis de cette course que je voyais plus comme un Ă©niĂšme moyen de dĂ©penser mon argent de maniĂšre inutile que comme une occasion de battre un record.

J’ai payĂ© un peu moins de 23 euros, argent vite remboursĂ© quand j’ai vu tout ce qu’ils offraient comme cadeaux au retrait des dossards : une boisson, des chips, de la crĂšme solaire, un tee-shirt, une serviette, un sac + Ă  l’arrivĂ©e : une mĂ©daille, des canettes de Coca (trĂšs important les canettes de Coca), du chocolat, des barres de cĂ©rĂ©ales, des jus de fruit, bref : je pense que celui qui a fait le business plan de la course est le mĂȘme que celui qui creuse le dĂ©ficit de la France. Je n’ai jamais vu ça.

Le dĂ©part Ă©tait Ă  1km de chez moi (assez rare pour ĂȘtre soulignĂ© quand on court toutes ses courses dans le centre de Paris oĂč on aurait les moyens d’acheter Ă  peu prĂšs 0,1 mĂštre carrĂ©) et, malgrĂ© la date, la mĂ©tĂ©o Ă©tait super clĂ©mente avec un beau lever de soleil au dĂ©part (pour une fois qu’il se lĂšve aprĂšs moi).

On s’est Ă©lancĂ© pile Ă  l’heure prĂ©vue pour deux boucles de 5km sur les quais, Ă  alterner entre tunnels montĂ©es et descentes. DĂ©crit comme ça c’est Ă  peu prĂšs tout ce que je dĂ©teste mais en rĂ©alitĂ© c’Ă©tait beaucoup moins difficile qu’imaginĂ©.

J’ai eu un Ă©norme coup de mou du 4e au 7e kilomĂštre (oui, c’est long, mdr), puis je me suis dit que si j’avais Ă©tĂ© aussi folle que l’annĂ©e derniĂšre j’aurais surement pris un dossard pour le 20km de Paris qui avait lieu en mĂȘme temps et que si j’avais dĂ» courir 20km, j’aurais Ă©tĂ© contente de pouvoir m’arrĂȘter au 10e comme j’allais le faire au final.

J’ai mis du temps Ă  rĂ©aliser que je pouvais battre mon record et je le regrette un peu car j’en avais encore (un peu) sous le pied pour potentiellement tenter un sub47, mais je suis trĂšs contente de ce merveilleux rĂ©sultat bien au-delĂ  de mes espĂ©rances et qui me prouve que la blessure de 5 mois a Ă©tĂ© difficile Ă  vivre mais que le meilleur reste Ă  venir.

Merci Levallois ❀

On retourne au Marathon des Sables (et omg c’est incroyable)

En janvier dernier, nous avions commencĂ© mes 27 ans en s’offrant notre premiĂšre course dans le Sahara : le Marathon des Sables Atlantic Coast.

Si mes impressions Ă©taient mitigĂ©es et que j’ai abandonnĂ© au 70e kilomĂštre au lieu de faire les 120km prĂ©vus initialement car j’avais laissĂ© tout mon mental Ă  la SaintĂ©Lyon un mois avant, je ne vais pas vous mentir, je peux aujourd’hui dire sans hĂ©siter que c’Ă©tait la plus belle aventure de ma vie. Les souvenirs, les rencontres, les sensations, les Ă©motions, tout Ă©tait absolument incroyable. Et Ă  peine rentrĂ©s, nous voulions dĂ©jĂ  y retourner.

Le problĂšme est que la majoritĂ© des Marathons des Sables intĂ©ressants Ă  nos yeux ont lieu en deuxiĂšme partie d’annĂ©e et qu’en bossant en souscription il est trĂšs compliquĂ© de pouvoir partir en congĂ©s Ă  cette pĂ©riode. J’avais vaguement tentĂ© de convaincre Alex que refaire celui que nous avions fait mais il avait refusĂ© sans me laisser d’espoir sur le fait de pouvoir changer d’avis, arguant que payer aussi cher pour revivre exactement la mĂȘme chose n’avait pas grand intĂ©rĂȘt (il avait raison, je crois).

On avait donc un peu laissĂ© tomber, jusqu’Ă  ce que le Marathon des Sables annonce l’ouverture d’un nouveau concept : le Marathon des Sables ULTRA, dĂ©but janvier. Deux formats : 100km ou 160km, dans le Sahara, d’un coup (sans nuit sur le camp donc, et sans pause, aĂŻe) et dans une limite de 40h.

J’ai bien Ă©videmment choisi le format 100km, parce que si je ne suis pas sure de pouvoir les finir, je ne peux en aucun cas envisagĂ© d’en faire 60 de plus.

Il va donc falloir enchainer les sorties longues, les entrainements avec un sac super lourd et croire trĂšs fort en la capacitĂ© de mon corps d’endurer une telle Ă©preuve aprĂšs 5 mois de blessure. Car oui, ma blessure post marathon est malheureusement tout sauf un vilain souvenir !

J’ai voulu faire le rat … et la SNCF a encore eu raison de moi !

J’ai beau avoir un CDI depuis trois ans, il y a des rĂ©flexes d’Ă©tudiante qui ne sont jamais partis, et celui d’ĂȘtre un rat en fait partie.

Alors quand j’ai dĂ» choisir entre un aller en train pour le sud Ă  17h Ă  80 euros et un aller en train pour le sud Ă  21h Ă  40 euros, j’ai bien Ă©videmment choisi le train de nuit, pensant que j’aurais la mĂȘme expĂ©rience qu’en bus de nuit (pour rappel, j’ADORE le bus de nuit). Mais pas exactement.

J’ai dĂ©jĂ  fait trois trajets aller-retour en train de nuit : deux en couchettes (un pour Millau, un pour Cannes), que j’avais peu aimĂ©s, et un en place assise que j’avais vachement prĂ©fĂ©rĂ©. C’est donc tout naturellement que je me suis tournĂ©e sur une place assise pour ce nouveau trajet (et en plus, la vie est bien faite : c’Ă©tait le moins cher :D).

Je ne m’attendais de toute Ă©vidence pas Ă  ce que ce soit le trajet le plus confortable de mon existence, mais j’Ă©tais loin d’imaginer la rĂ©alitĂ© de l’enfer que ça allait ĂȘtre.

Bon dĂ©jĂ  tout a commencĂ© quand j’ai dĂ©couvert que mon wagon Ă©tait le plus loin en partant de la gare, et donc que j’avais bien 1km Ă  marcher avec une Ă©norme valise et deux sacs parce que je suis toujours trop prĂ©voyante, mĂȘme quand je pars 6 jours. Mais ça, c’Ă©tait rien, en comparaison avec le reste de la nuit que j’allais passer.

Une fois arrivĂ©e Ă  ma place, il a aussi fallu supporter de faire le trajet avec une colonie de vacances. Je n’ai pas de problĂšmes particuliers avec les enfants, mais j’Ă©tais en tĂ©lĂ©travail le lendemain et non en congĂ©s et avec une arrivĂ©e prĂ©vue Ă  7h30 du matin, si je n’arrivais pas Ă  dormir de la nuit, je n’allais pas ĂȘtre fraiche pour enchainer sur une journĂ©e de boulot chargĂ©e. En rĂ©alitĂ©, ce ne sont absolument pas les enfants qui m’ont empĂȘchĂ©e de dormir mais… la lumiĂšre du train qui ne fonctionnait pas.

Et oui, aprĂšs une heure de trajet, un gentil monsieur de la SNCF est venu nous indiquer que la lumiĂšre du wagon ne fonctionnait pas (comprenez, ne s’Ă©teignait pas) (???) (??????????) et nous proposer d’aller poursuivre le trajet en couchettes. Le hic est qu’Ă©tant une femme vivant dans un monde de dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s mentaux, il m’Ă©tait absolument impossible de me retrouver en couchettes au dernier moment avec des gens que je ne connaissais pas et sans m’y ĂȘtre prĂ©parĂ©e avant et les couchettes rĂ©servĂ©es aux femmes Ă©taient bien Ă©videmment pleines.

J’ai donc refusĂ© et ai passĂ© une merveilleuse nuit (blanche?) Ă  me demander si ça arrivait Ă  d’autres individus que ceux de la SNCF d’avoir une lumiĂšre qui, quand elle bug, ne peut pas s’Ă©teindre (et non pas s’allumer comme celle des gens normaux). J’ai eu ma rĂ©ponse Ă  5h du matin quand le soleil a commencĂ© Ă  se lever et que la fucking lumiĂšre blanche archi agressif qui Ă©tait restĂ©e allumĂ©e toute la nuit s’est, comme par magie, Ă©teinte… 🙂

RĂ©sultat, j’ai de suite modifiĂ© mon train de nuit du retour pour, telle une gosse de riches que je ne suis pas, m’offrir le luxe de pouvoir voyager dans un TGV digne de ce nom ! Il est Ă©videmment arrivĂ© en retard, mais, au moins, il est arrivĂ©. Et c’est tout ce qu’on lui demandait, non ?

Je me suis blessĂ©e (et c’est la merde)

Hello,

Deux mois de silence : c’est, au moins, ce qu’il me fallait pour me remettre de ce qu’il s’est passĂ© depuis que j’ai disparu d’ici.

Il n’y a pas eu de compte-rendu du Marathon de Paris 2025 que j’ai pourtant bel et bien fini (mais Ă  quel prix, c’est bien ça le problĂšme) car c’Ă©tait un petit peu douloureux mentalement d’en reparler alors que j’Ă©tais en pleine descente aux enfers. Mais il arrivera un jour, quand je me serais sortie de la galĂšre dans laquelle je m’Ă©tais mise.

Bref. Comme l’expliquait mon dernier article, je me suis fait une entorse trois jours avant le marathon. Et, aprĂšs de nombreuses heures d’hĂ©sitation, j’ai dĂ©cidĂ© de tout de mĂȘme prendre le dĂ©part, alors mĂȘme que la Terre entiĂšre me disait que c’Ă©tait une mauvaise idĂ©e. Et j’aurais dĂ» davantage vous Ă©couter.

J’ai pu terminer ce marathon dans la souffrance mais le problĂšme est que suite Ă  une compensation excessive sur la jambe qui n’avait pas d’entorse, je me suis bousillĂ© le genou et que cela ne passe pas depuis 2 mois.

On peut donc dire sans s’avancer de trop que c’Ă©tait une mauvaise idĂ©e de partir avec une entorse. La rĂ©alitĂ© c’est qu’au dĂ©but je m’en voulais un peu d’avoir Ă©tĂ© si bĂȘte, mais avec le recul je me dis que si j’avais pas pris le dĂ©part je n’aurais jamais su ce qu’il se serait passĂ© et que j’aurais regrettĂ© de ne pas y ĂȘtre allĂ©e. Donc aujourd’hui le seul objectif est de rĂ©parer mon genou sans me ruiner le moral qui est dĂ©jĂ  pas au top Ă  cause de ça.

J’espĂšre ne pas trop me porter la poisse en disant que j’ai l’impression que ça commence Ă  aller mieux. On croise les doigts 🙂

Marathon de Paris 2025 – Y a pas que les marchĂ©s boursiers qui ont chutĂ© đŸ’©

J’ai un peu attendu avant de poster cet article car, si j’en rigole beaucoup maintenant, c’Ă©tait un peu moins le cas quand c’est arrivĂ© et que ça a compromis mon marathon.

Mercredi 9, lors de mon avant derniĂšre sortie de la prĂ©pa marathon et alors mĂȘme que j’Ă©tais censĂ©e ne faire que 38 min, quand la fin de sĂ©ance a sonnĂ© et que je me suis retrouvĂ©e Ă  6,6km, mon cĂŽtĂ© addict Ă  Strava est ressorti et je me suis dit que je ne pouvais pas m’arrĂȘter avant de faire un chiffre rond et donc d’aller jusqu’Ă  7km. Et c’Ă©tait une vraie connerie 🙂

AprĂšs Ă  peine 100m supplĂ©mentaires, mon pied a atterri dans un trou, ma cheville a tournĂ©, j’ai hurlĂ©, les voisins se sont retournĂ©s, je me suis aussi retournĂ©e parce que j’avais honte qu’ils se soient retournĂ©s, et puis je suis retournĂ©e (mdr) Ă  cloche pied sur mon canapĂ©. Et c’Ă©tait le dĂ©but du drame de la semaine.

J’ai beau ne jamais m’ĂȘtre blessĂ©e avant cet Ă©pisode, j’ai TOUT DE SUITE compris que c’Ă©tait la merde.

Alex m’a dit de ne pas stresser et d’attendre a minima 2h avant de voir les potentiels dĂ©gĂąts. 2h aprĂšs, et en voyant les GROS dĂ©gĂąts, il m’a autorisĂ©e Ă  stresser et Ă  commencer Ă  devoir envisager le fait de ne pas pouvoir passer, dimanche, la ligne d’arrivĂ©e (ça je peux y ĂȘtre prĂ©parĂ©e) mais aussi et surtout de ne mĂȘme pas pouvoir m’aligner sur le dĂ©part… et ça, ben c’Ă©tait plus compliquĂ©.

Le lendemain mon pied se composait de doigts de pied (dont deux ongles perdus lors du semi de Paris) et …. d’une Ă©norme boule au niveau du haut du pied. Marcher sans bĂ©quilles Ă©tait absolument impossible et je commençais Ă  vraiment comprendre que le marathon allait ĂȘtre compliquĂ© voire inenvisageable. Je veux bien ĂȘtre habituĂ©e Ă  la douleur depuis la SaintĂ©Lyon, mais faut pas pousser mĂ©mĂ© dans les orties. Un marathon est traumatisant quand on est en pleine forme, alors Ă  la moindre faiblesse c’est Ă  proscrire. Et ça, je l’ai compris l’annĂ©e derniĂšre.

Psychologiquement, cette Ă©preuve a Ă©tĂ© assez compliquĂ©e puisque mĂȘme si le marathon de Paris n’Ă©tait pas l’objectif de mon annĂ©e, j’avais quand mĂȘme couru 400km depuis le dĂ©but de l’annĂ©e pour le prĂ©parer et je ne pouvais pas accepter de ne mĂȘme pas y participer.

On a donc passĂ© 48h Ă  me mettre de la glace, du chaud, du baume du tigre, des chaussettes de compression, Ă  faire des exercices pour stabiliser la cheville, Ă  strapper. Bref, on a fait littĂ©ralement tout ce qu’on pouvait.

Le vendredi soir au salon du Marathon de Paris, je pouvais de nouveau marcher sans aide et quasiment sans douleur mais je sentais une vraie gĂȘne que je savais pertinemment que je ne pourrais pas la supporter pendant 42km. Alex me disait que de toute façon il faudrait prendre une dĂ©cision le lendemain mais que c’Ă©tait peut-ĂȘtre pas la peine de tenter le diable et risquer de me faire encore plus mal pour une course dans laquelle je ne ferai en tout Ă©tat de cause pas de RP. Ça ne vous Ă©tonnera pas, mais je ne l’ai pas Ă©coutĂ©.

Le samedi, aprĂšs avis « mĂ©dical » d’un kinĂ©, on a dĂ©cidĂ© de me laisser partir, consciente du fait que je ne pourrai peut-ĂȘtre pas finir et que si je m’arrĂȘtais Ă  nouveau Ă  30 bornes comme l’annĂ©e derniĂšre, ça commençait Ă  faire cher le kilomĂštre :p mais qu’importe. Je ne me voyais pas rester chez moi pendant cet Ă©vĂ©nement qui me tenait tant Ă  coeur. Et j’ai bien fait.

Rendez-vous la semaine pro pour le rĂ©cit du marathon mais spoiler : j’ai fini !!!

Les FoulĂ©es de l’Assurance 2025 – RP & 5e femme, oh yeah

Il y a des courses comme ça qui sont des madeleines de Proust, devenues presque des routines tant on les fait chaque annĂ©e. Bon, je vais pas vous mentir, mon souci c’est qu’approximativement toutes les courses de France de l’annĂ©e sont mes madeleines de Proust que j’en viens Ă  faire une course par week-end. Va falloir grandir Audrey.

En tout Ă©tat de cause, les FoulĂ©es de l’Assurance fait partie de ces courses que je ne raterais pour rien au monde. Je dĂ©teste Ă  peu prĂšs tout de cette course : le parcours, la date (pendant le changement d’heure chaque annĂ©e alors que vous savez Ă  quel point le sommeil est primordial pour l’hyperthyroĂŻde que je suis), la mĂ©tĂ©o (il fait tout le temps gris, Ă  croire que mĂȘme MĂšre Nature n’aime pas cette course), mais cette course est au final une de celles qui compte le plus chaque annĂ©e puisque je la fais grĂące et au nom de mon entreprise que j’aime Ă  la folie.

C’est donc sans grande surprise que je me suis rĂ©inscrite cette annĂ©e.

J’ai quand mĂȘme appris de mes erreurs : aprĂšs deux Ă©ditions du 10km, je fais le choix, depuis l’Ă©dition 2024, de m’aligner seulement sur le format 5km qui est un de ceux que j’aime le plus (avec le semi) en ce moment.

L’annĂ©e derniĂšre j’avais fini 6e avec un temps de 21 minutes et quelques. Le parcours Ă©tait de 4,75km, ce qui donnait une Ă©quivalence Ă  Ă  peu prĂšs 22 minutes.

Mon objectif initial Ă©tait bien sĂ»r de battre ce temps mais je n’avais aucune idĂ©e de si c’Ă©tait possible ou pas. Je me pense en meilleure forme physique qu’il y a un an, en revanche c’est difficile pour moi de me mettre dans le mal mentalement depuis la SaintĂ©Lyon, et c’est sĂ»rement ce qui m’a coĂ»tĂ© ma minute aujourd’hui. Je termine donc en 23 min, mais avec la fiertĂ© d’avoir gagnĂ© une place dans le classement : 5e femme, youpi.

Cette course a Ă©tĂ© l’occasion pour moi de voir oĂč je devais concentrer mes forces : la prĂ©paration mentale. Qu’importe le niveau physique, si le mental ne suit pas, c’est mort d’avance et je vais stagner pendant encore des annĂ©es.

Elle a Ă©galement Ă©tĂ© l’occasion de me prouver que j’Ă©tais capable d’enchainer les kilomĂštres, car oui, la fermeture de la ligne 9 m’a forcĂ©e Ă  venir sur le lieu de dĂ©part en courant ce qui a forcĂ©ment ajoutĂ© des bornes au total de la journĂ©e !

C’est maintenant l’heure de la pause pour 15 jours et avant le rendez-vous sur la plus Ă©mouvante des courses : le Marathon de Paris 🙂

Ecotrail de Paris 2025 – 30km

Dans la suite logique des « 1 week-end, 1 course » de ce mois de mars, je me suis alignĂ©e samedi dernier (bon, comme j’ai mis deux semaines Ă  poster l’article, c’est plutĂŽt samedi d’avant) sur le 30km de l’Ecotrail de Paris. Et si ce n’est que ma 4e plus grosse course en termes de distance, je pense qu’elle rentre aisĂ©ment sur le podium de mes meilleurs souvenirs depuis que j’ai commencĂ©.

J’ai eu l’extrĂȘme honneur/bonheur/chance de gagner un dossard avec Campus, Salomon et I-Run. Et avec ce dossard (qui est dĂ©jĂ  un super cadeau), allait Ă©galement une tenue intĂ©grale de la marque Salomon que j’ai pu tester (et garder car elle Ă©tait trop cool) pendant la course.

Etape 1 : Récupérer la tenue

L’idĂ©e initiale de la marque Ă©tait d’envoyer la tenue par la Poste, mais connaissant les problĂšmes de livraison de plus en plus courants, ils ont finalement dĂ©cidĂ© de les mettre Ă  disposition dans une boutique I-Run (bien Ă©videmment, c’Ă©tait pas celle Ă  10 min de mon boulot mais celle Ă  L’AUTRE BOUT de Paris).

C’est donc au terme d’une heure de transport que je suis arrivĂ©e dans la fameuse boutique qui…. n’Ă©tait absolument pas au courant du fait que trois personnes allaient venir rĂ©cupĂ©rer une tenue Salomon offerte. Il a donc fallu une heure quarante-cinq d’attente, de recherches, d’appels, et d’aide de Campus qui, dans ce cas, Ă©tait la seule personne compĂ©tente, pour que je puisse enfin repartir avec ma merveilleuse tenue. Et en vrai, je ne vais pas vous mentir, si j’avais dĂ» attendre une heure de plus, ben j’aurais attendu tellement elle Ă©tait incroyable.

Etape 2 : La veille de course

Ça arrive rarement mais j’ai passĂ© la veille de course seule Ă  l’appart, Alex Ă©tant en soirĂ©e. Et quelle merveilleuse idĂ©e j’ai pu avoir de manger une … pizza. Oui oui, une PIZZA la veille de course.

Bon, j’Ă©tais un peu stressĂ©e car, si quand j’ai reçu la nouvelle du dossard offert j’Ă©tais on fire et trop motivĂ©e, plus le temps est passĂ© et plus le traumatisme de la SaintĂ©Lyon se rĂ© ouvrait en entendant le mot « trail » dans un nom de course. Mais bon, j’y allais pour le fun (on dit toujours ça) (ça a pas du tout Ă©tĂ© fun), alors j’ai tentĂ© comme je le pouvais de me rassurer.

Etape 3 : La course

Quand on en a parlĂ© avec Alex, il me disait que j’allais le faire en 3h30 voire 4h. Assez loin d’imaginer ce que c’Ă©tait un TRAIL, j’avais dit que mon objectif Ă©tait de le faire en 3h Ă  3h30. J’ai vite compris (Ă  la premiĂšre semi gamelle dans la boue) que faire du 10km/h serait impossible et je me suis alors lancĂ©e Ă  la conquĂȘte du sub 3h30. Et c’Ă©tait pas gagnĂ©.

On est parti vers 9h dans la deuxiĂšme vague, celle qui suivait les Ă©lites, sous la grisaille et aprĂšs avoir survĂ©cu Ă  la galĂšre de garer une voiture Ă  Meudon avant le dĂ©part d’une course. Moi qui ai connu une Ă©dition de SaintĂ©Lyon sĂšche, j’ai vraiment trouvĂ© le terrain catastrophique avec des kilomĂštres de boue.

Les premiĂšres kilomĂštres sont passĂ©s assez tranquillement mĂȘme si j’ai commencĂ© Ă  comprendre l’ampleur du fait que j’allais faire un 30 bornes et que non c’est pas quelque chose de facile ou de nĂ©gligeable.

Le premier ravitaillement 100% liquide est arrivĂ© assez tĂŽt et j’avais en parallĂšle rĂ©ussi Ă  m’alimenter correctement en prenant un gel toutes les 30 min (j’espĂšre que vous ĂȘtes fiers de moi).

Tout s’est un peu compliquĂ© au 17e km : j’avais voulu tester au 10e km les gels Maurten dont tout le monde parle en en prenant un mais compte tenu du prix de ceux-ci et du fait que j’avais pas trop aimĂ©, j’ai dĂ©cidĂ© de donner la moitiĂ© Ă  Alex qui m’accompagnait sur la course pour qu’il goute. Suite Ă  ça, j’attendais le second ravitaillement qui selon moi devait arriver au 17e donc je me disais que ça ne valait pas le coup de prendre un gel alors qu’il allait (normalement) y avoir un ravitaillement 1km et quelques aprĂšs.

Sauf qu’en rĂ©alitĂ©, je ne sais pas si c’est moi qui ai mal lu les infos avant la course ou s’ils ont bougĂ© le ravitaillement, mais il a Ă©tĂ© au 22e je crois. J’ai donc Ă©tĂ© sous alimentĂ©e pendant un long moment et je pense que ça a un peu flinguĂ© ma course.

La fin de course Ă©tait sur du bitume, et si j’attendais ce moment depuis que j’avais failli glisser au moins 68 fois sur la terre, ben en fait les chaussures de trail Ă©taient tout sauf agrĂ©ables sur route et ces 10km de goudron sont rapidement devenus un enfer qui rendait le craquage mental trĂšs proche. Je m’en veux un peu mais j’ai quand mĂȘme pas mal marchĂ© sur une portion qui n’obligeait en rien Ă  marcher…

Je suis finalement arrivĂ©e par miracle au bout de 3h28 (omg le sub 3h30) dans un dĂ©cor absolument fĂ©erique et avec l’immense fiertĂ© d’avoir trouvĂ© un subterfuge pour pas faire ma sortie longue de 30 bornes de prĂ©pa marathon solo dans les rues de Paris.

Etape 4 : L’aprĂšs course (la partie cool)

AprĂšs la course, Campus nous avait donnĂ© deux places (Ă  Alex et moi) pour le brunch sur la pĂ©niche Salomon. Omg, il y avait la quasi intĂ©gralitĂ© des gens que je suis sur Insta sur cette pĂ©niche. Un vrai rĂȘve. J’en ai pris plein les yeux, mais j’avais les jambes presque aussi lourdes que moi au km 20 quand je demandais Ă  Alex si c’Ă©tait bientĂŽt fini (en sachant trĂšs bien que non).

Etape 5 : L’aprĂšs course (la partie moins cool)

Souvenez-vous, nous avions laissĂ© la voiture Ă  Meudon avant le dĂ©part. Sauf que l’arrivĂ©e, elle est pas du tout Ă  Meudon mais Ă  la Tour Eiffel.

AprĂšs la course, il a donc fallu aller chercher la voiture Ă  40 min de lĂ  oĂč on Ă©tait. Et encore, 40 minutes c’est quand on ne mise pas sur Audrey pour retrouver la voiture sur Google Map. Parce que oui, aprĂšs 20min de RER et 20min pour aller au lieu prĂ©tendu de stationnement de la voiture, je me suis rendu compte que par je ne sais quel malheur j’avais mal renseignĂ© ce lieu et que la voiture Ă©tait Ă  20min de lĂ , Ă  approximativement 2 min 40 de la gare RER dont nous venions :)) Alex a voulu divorcer, puis il s’est rappelĂ© qu’il ne m’avait pas encore demandĂ©e en mariage. :p

J’ai ensuite Ă  nouveau passĂ© la soirĂ©e solo en, Ă  nouveau, mangeant une pizza car Alex ce grand fou partait, le lendemain Ă  8h, sur le format 35km avec son pĂšre chez qui il a donc dĂ©cidĂ©. Y en a qui font des trucs parfois …

10Km Sine Qua Non Run 2025 : RP qui tombe enfin !!!

Comme je l’avais annoncĂ© dans mon article retraçant les courses prĂ©vues en 2025, le mois de mars est trĂšs chargĂ© avec une course par week-end pendant 4 semaines. :))) C’est donc tout naturellement que 6 jours aprĂšs le semi de Paris, je me suis lancĂ©e sur ma premiĂšre course nocturne depuis la SaintĂ©Lyon : les 10km de la Sine Qua Non Run.

Bon, je vais pas vous mentir, la distance 10km est approximativement ma pire ennemie : trop court pour ĂȘtre lent mais trop long pour ĂȘtre agrĂ©able. Bref, le 10km, c’est la distance du diable. Et pour ĂȘtre honnĂȘte, si je n’Ă©tais pas tombĂ©e par hasard sur cette course NOCTURNE dans un moment de grande nostalgie de la SaintĂ©Lyon, ben je ne m’y serais jamais inscrite. Et j’aurais eu tort.

Compte tenu de mon Ă©tat physique (et des deux ongles perdus dans la bataille sur le semi de Paris la semaine juste avant), je ne pensais pas ĂȘtre capable de battre mon RP (47 minutes 40) et doutais mĂȘme de ma capacitĂ© Ă  finir en moins de 50 minutes, mĂȘme si j’allais tout faire pour.

C’est donc Ă©quipĂ©e de mes super baskets carbone et de tout le stress de Paris que je me suis Ă©lancĂ©e sur cette distance, ne sachant absolument pas ce que je pouvais faire (ni dans quelle mesure mes ongles tombĂ©s seraient un handicap).

Le premier kilomĂštre a Ă©tĂ© relativement lent Ă  cause d’un embouteillage alors mĂȘme que je partais dans les 5 premiers pourcent des coureurs. Je ne comprends pas comment c’est possible, mais c’est ce qu’il s’est passĂ©.

La nuit n’Ă©tait pas encore tombĂ©e mais on Ă©tait sur une fin de soleil et il commençait Ă  faire vraiment froid (merci Ă  la Audrey du passĂ© qui a laissĂ© tomber l’idĂ©e de courir en dĂ©bardeur et short car mĂȘme en legging et manches longues en haut je me suis gelĂ©e) ce qui accentuait les douleurs sur mes ongles, car il faut savoir que mon principal handicap dans la vie c’est que mĂȘme en pĂ©riode de canicule, les extrĂ©mitĂ©s de mon corps sont toujours trĂšs froides. Alors je vous laisse imaginer l’Ă©tat de mes pieds quand il fait 0 degrĂ©s.

Bref, les kilomĂštres ont dĂ©filĂ© et j’Ă©tais sur une assez bonne allure mĂȘme si j’ai commencĂ© Ă  craquer au 3e Ă  cause de vraies douleurs aux ongles. J’ai un peu chouinĂ©, avant de rĂ©aliser que ça me faisait perdre une Ă©nergie que je n’avais pas et qu’Alex me dise « bon Audrey, ok t’as mal, mais plus t’es lente et plus t’auras mal longtemps« . Et c’est sĂ»rement grĂące Ă  cette phrase dite au km5 que j’ai fait mon RP in fine.

J’ai fait une bien meilleure deuxiĂšme partie de course en me rendant compte que j’Ă©tais quasiment certaine de faire moins de 50 minutes, mais en aucun cas je pensais envisageable le fait de battre mon record.

Au 8e kilomĂštre et alors mĂȘme qu’il faisait nuit noire (et que j’avais pas de frontale car je l’avais passĂ©e Ă  une copine qui partait Ă  la RĂ©union), j’ai eu la chance de croiser un copain de fac de Grenoble (???) dans les supporters sur le cĂŽtĂ© qui m’a RECONNUE (???????) (je sais pas si c’est positif qu’il me reconnaisse aprĂšs sept ans sans se voir quand je suis au bout de ma vie mais bon) et a criĂ© mon nom et ça m’a tellement boostĂ©e.

Au final, j’ai passĂ© les 2 derniers kilomĂštres Ă  4’35 d’allure alors que je finis Ă  4’45 de moyenne et surtout pas autant dans le mal que sur mes prĂ©cĂ©dents 10km, donc je pense que si j’avais imaginĂ© pouvoir faire un bon chrono je me serais davantage donnĂ©e. Mais quel plaisir de pouvoir retrouver un peu de vitesse aprĂšs avoir tout perdu pendant un an.

Courez, ça rend heureux je vous promets (et faire tomber ses RP ça rend encore plus heureux !!).

Semi de Paris 2025 : j’ai bien fait d’y aller

AprĂšs pas mal de doutes (la gastro de la semaine d’avant et la crise d’eczĂ©ma du week-end n’ont pas aidĂ©), j’ai finalement pris le dĂ©part du Semi de Paris 2025 dimanche dernier. Et quel bonheur de pouvoir vous annoncer que, contre toute attente et avec un chrono pas trop degueu, je suis : FINISHER.

L’avant veille

A peine remise de ma gastro / crise de foie / intoxication alimentaire / on sait pas trop ce que j’ai eu, que me voilĂ  victime d’une Ă©norme crise d’eczĂ©ma. Probablement la plus forte que j’ai eue depuis octobre dernier.

Je devais aller rĂ©cupĂ©rer mon dossard avec mes copines vendredi mais, dans l’incapacitĂ© de le faire, Alex est allĂ© chercher nos deux dossards. C’Ă©tait mal parti pour faire un record, mais aussi et surtout mal parti pour faire la course tout court 🙂 Mais bon, remplie d’espoirs de guĂ©rison en 36h (ce qui est impossible), je me suis promis de prendre le dĂ©part coute que coute.

La veille

AprĂšs un petit run d’activation de 35 minutes et frustrĂ©e de ne pas avoir vu mes copines la veille, j’ai pu les retrouver autour d’un bon cookie afin de parler de notre course du lendemain et de se rendre compte que c’Ă©tait vraiment la merde pour moi.

Bon, le cookie Ă  12h d’une course c’Ă©tait pas la meilleure idĂ©e de ma vie, mais je suis rentrĂ©e le coeur rempli d’amour et l’esprit noyĂ© sous les doutes pour ce semi qui me semblait aussi compliquĂ© que stimulant.

Le jour de la course

J’ai passĂ© une nuit d’avant course absolument horrible. On avait pris de bonnes rĂ©solutions en nous couchant Ă  21h mais rien Ă  faire, je n’ai pas rĂ©ussi Ă  dormir : un doux mĂ©lange de stress (c’Ă©tait ma premiĂšre course qui comptait depuis le marathon des sables et ma premiĂšre course matinale depuis …. OCTOBRE !!!) et d’excitation de pouvoir Ă  nouveau fouler les pavĂ©s de la plus belle ville du monde et participer Ă  ma course prĂ©fĂ©rĂ©e.

AprĂšs un petit rĂ©veil Ă  6h30 avec 20 minutes top chrono pour se prĂ©parer (on aime le danger), nous voilĂ  partis pour 45 minutes de transport jusqu’Ă  Gare de Lyon, elle-mĂȘme Ă  2 bornes du dĂ©part. Un bonheur.

On pensait avoir prĂ©vu large pour ne pas ĂȘtre en retard et avoir le temps de passer aux toilettes, et finalement ben on Ă©tait pas larges du tout puisqu’on est arrivĂ©s au sas de dĂ©part Ă  peu prĂšs 10 minutes avant qu’Alex ne commence sa course.

Dans mon sas, j’ai rencontrĂ© un mec avec qui, je ne sais plus comment, on a fini par parler de la SaintĂ©Lyon qu’il avait faite en 2023 et j’ai commencĂ© Ă  stresser pour mon semi quand il a dit « non mais c’est rien 21km, tu en as fait 80 en dĂ©cembre ». NON C’EST PAS RIEN 21 KM MEME QUAND T’EN AS FAIT 80 (83 svp) EN DECEMBRE.

8h40, dĂ©part avec des sensations Ă©trangement bonnes. L’objectif Ă©tait, mĂȘme si je savais que j’avais peu de chances de le rĂ©ussir vu mes conditions de santĂ©, de battre mon record d’1h46 (5 minutes 05 au kilomĂštre).

J’Ă©tais plutĂŽt bien partie avec une moyenne de 5’03 au kilomĂštre jusqu’au 12e, mĂȘme si j’Ă©tais consciente que je ne prenais pas suffisamment d’avance pour parvenir Ă  maintenir cette allure jusqu’Ă  la fin, notamment en devant m’arrĂȘter sur chaque ravitaillement pour boire car il faisait trĂšs chaud pour un mois de mars et trĂšs chaud pour un corps qui vient de vivre 5 mois de froid intense.

J’ai peu Ă  peu laissĂ© tomber l’objectif du record en me disant que faire moins d’1h50 serait dĂ©jĂ  suffisant pour cette course. Et oui, moins d’1h50 c’est dĂ©jĂ  bien. Il ne faut pas l’oublier.

Des douleurs que je connais malheureusement que trop bien ont apparu Ă  mes deux ongles d’orteil. Des douleurs qui me rappelaient en tous points celles ressenties quand, au marathon de Paris 2024, j’ai PERDU mes deux ongles d’orteil qui venaient Ă  peine (en janvier, aprĂšs huit mois) de repousser totalement.

A 20km, voyant qu’il me restait 6 minutes pour faire moins d’1h50, j’ai compris que c’Ă©tait faisable Ă  une allure de 5 minutes au kilomĂštres, mais on sait aussi qu’un semi ne fait quasiment jamais la vraie distance de 21,1km. J’ai donc dĂ» taper mon meilleur sprint pour avoir le bonheur, que dis-je, l’HONNEUR de terminer ce 4e semi de Paris en 1h49. ❀

A l’annĂ©e prochaine …

Avis lecture : j’ai suivi les tendances (et c’Ă©tait parfois bof)

Toute novice dans le monde de la lecture, je me suis parfois laissĂ©e convaincre par des livres tendances sur les rĂ©seaux sociaux pour avoir une idĂ©e de quoi lire. Et si rĂ©guliĂšrement, c’Ă©tait un succĂšs, il y a aussi eu quelques loupĂ©s. Alors pour vous Ă©viter de faire les mĂȘmes erreurs que moi et de ne pas passer de superbes moments avec vos lectures, voici mes avis sur les romans tendance que j’ai lus !

1/ Ta deuxiĂšme vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une – RaphaĂ«lle Giordano (6/10)

Bon, alors si je n’ai pas aimĂ© celui-ci c’est aussi et surtout car je ne suis pas trĂšs branchĂ©e dĂ©veloppement personnel qui me semble davantage ĂȘtre une perte de temps qu’un gain de qualitĂ© de vie.

Ce roman raconte l’histoire d’une femme pas forcĂ©ment bien dans sa vie ni dans son job qui, aprĂšs un accident de voiture, rencontre une personne qui va l’aider Ă  atteindre la vie de ses rĂȘves en travaillant sur diffĂ©rents points et en amĂ©liorant plusieurs domaines de son quotidien. Etant parfaitement comblĂ©e dans mon boulot, j’avoue que le livre ne m’a pas vraiment parlĂ© et que je l’ai mĂȘme trouvĂ© extrĂȘmement clichĂ©. Mais je n’ai aucun doute sur le fait qu’il ait pu aider certaines personnes …

2/ La femme de mĂ©nage – Freida McFadden (9/10)

J’ai longtemps hĂ©sitĂ© Ă  le lire, me disant que si tout le monde en parlait autant c’Ă©tait forcĂ©ment qu’il y avait anguille sous roche et que j’allais avoir trop d’attentes pour l’apprĂ©cier. Et pourtant.

Le rĂ©cit est trĂšs bien ficelĂ©, avec un rebondissement final auquel personne ne peut penser (ou alors je suis peut-ĂȘtre pas assez intelligente pour y avoir pensĂ©) et un style d’Ă©criture trĂšs facile Ă  lire et entrainant. Bref, un petit coup de coeur, contrairement Ă  ce que j’aurais pu parier !

3/ Les Sept Maris d’Evelyn Hugo – Taylor Jenkins Reid (3/10)

Je suis vraiment désolée mais je ne comprends pas la hype autour de ce livre.

Alors je ne sais pas si j’Ă©tais pas dans le mood nĂ©cessaire pour le savourer ou si juste il est Ă©clatĂ© au sol mais comme tout le monde dit qu’il est gĂ©nial ben personne n’ose contredire, mais vraiment, j’ai Ă©tĂ© assez impermĂ©able Ă  ce style d’Ă©criture, Ă  l’histoire en elle-mĂȘme et Ă  la fin que je n’ai mĂȘme pas comprise…

Mais je ne vais pas rester sur cet échec et je tenterai bien évidemment de lire un autre livre de cette autrice qui semble conquérir tout le monde (sauf moi).